January 12, 2016 Comments are off admin

Le Komala du Kurdistan de l’Iran : Les identifiants et les objectifs (FR)

Le Komala du Kurdistan de l’Iran : Les identifiants et les objectifs

L’origine sociale et politique de création du Komala

Le Komala a été créé en 1969 et plus précisément le 26 octobre. La création de Komala a été fait dans les circonstances spéciales au Kurdistan, l’Iran et le monde. Durant cette période, les étudiants Kurdes militaient dans les universités en tant qu’organisation politique de gauche et la dictature du Shah ne supportait aucune activité politique. Par conséquent, le Komala a dû commencer ses activités, comme la plupart des associations politiques, en discrétion.

La fondation du Komala à cette période fut le résultat d’une série d’évolutions sociales, politiques et culturelles profondes dans la société du Kurdistan et d’Iran. D’autre part, ce parti fut crée afin de répondre aux besoins provoqués par ces évolutions. Depuis sa création et sa présence active et conductrice pendant la révolution de l’Iran, puis durant le mouvement de la résistance populaire du Kurdistan et celui de la libération des peuples Kurdes, la lutte politique et sociale en Kurdistan est entrée dans une nouvelle phase et a pris une nouvelle forme et un nouveau contenu.

Les réformes économiques des années 40, qui ont été établies à l’époque de Shah et qui étaient sous influence des acteurs économiques et politiques intérieurs et mondiales, ont provoqué de grands changements et ont eu des conséquences économiques, politiques et culturelles profondes importants dont la révolution de 1979.

Ce qui a  provoqué de profonds changements, dans la perspective, la culture, les attitudes, les mentalités de différentes classes sociales, particulièrement celles des ouvriers, des femmes, des jeunes et des classes éduquées, s’explique par ; la chute du système féodal et économie fermée; l’intégration de l’Iran dans le marché mondial -qui a commencé au début des années 60 et qui a perduré pendant une quinzaine d’années-; la grande croissance de l’urbanisation et la formation importante de la classe ouvrière dans le Kurdistan -Par manque des projets de constructions et projets industriels dans la région les ouvriers Kurdes devaient immigrer vers les villes et les pôles de production dans tout le pays- ; la démonopolisation de l’éducation à haut niveau pour tout le monde et son influence sur la classe moyenne et la classe modeste; l’apparition de la classe éduquée et des élèves et des étudiants en tant que nouvelle classe sociale et par conséquent la levée d’un mécanisme social facilitait la réception et le transfert de nouveaux points de vue et cultures mondiales et les nouveaux demandes à la société ; la fracture de la société traditionnelle et de ses anciennes coutumes ; la chute de la patriarchie et l’arrivée de la nouvelle génération ne correspondaient plus avec la culture et le mode de vie des anciennes générations ; la présence d’une grande partie des femmes dans le monde de l’éducation puis dans le marché du travail qui a bousculé les mentalités sur la place qu’occupaient la femme dans la société. De ce fait, on ne pouvait plus négliger les effets de ces exigences sociales sur la lutte politique.

Tous ces changements économiques, sociaux et culturels en Iran ont eu lieu au moment des grands changements dans la production, technologie et le développement économique y compris dans la politique et la culture.

L’extension du marché mondial, la croissance économique rapide et sans arrêt des pays développés du monde capitaliste après la seconde guerre mondiale connue comme les trois décennies glorieuses du capitalisme, l’augmentation des salaires, l’amélioration des droits économiques et sociaux des ouvriers, la consolidation des accomplissements tels que la sécurité sociale et la santé publique, l’éducation gratuite, les droits d’associations, les droits des femmes, des enfants, des chômeurs etc. pendant l’Etat-providence et qui était l’un des accomplissements de la lutte des ouvriers et lutte sociale progressiste qui évoquait la social-démocratie mondiale, le développement du féminise et le mouvement des droits de femmes et la croissance du rôle important dans la société, et celui des jeunes et atteindre un niveau important de l’indépendance économique par eux qui s’accompagnait avec les changements remarquables dans la culture et le mode de vie et la musique et la littérature et etc., le fracassement final des résidus du colonialisme au niveau mondial, l’agrandissement et la promotion des mouvements ouvriers, l’augmentation des mouvements de libération dans le troisième monde et les mouvements anti-guerre aux pays occidentaux, la levée et la popularité des guérillas mouvements comme une alternative pour lutter contre les systèmes de dictature militaire-policière en Amérique Latine au moyen orient et dans certains pays du tiers monde, l’apparition d’une nouvelle gauche indépendante d’Union Soviétique en Europe, la divergence dans le camp socialiste de la Chine et de l’Union Soviétique dès le début et ensuite d’autres dérivées intérieures de ce camp, furent les changements qui influencèrent les pensées et les comportements de la population dans le monde entier et ainsi des intellectuels et des militants politiques de l’époque en Iran et en Kurdistan y compris les cadres fondateurs du Komala.

Les changements dans la société iranienne cités, en considérant l’intensification de l’autoritarisme et de l’obstruction politique du régime gouvernant, ont provoqué des changements principaux sur les implications et les méthodes de lutte politique mais aussi sur l’arrangement des oppositions politiques en Iran. Les militants traditionnels du monde politique de l’Iran, n’avaient plus d’efficacité et d’influence politique et se sont marginalisés par ces évolutions et par l’apparition de ce nouveau radicalisme dans le pays. Leurs places ont été prises par les nouveaux militants politiques. Ces nouvelles forces se composaient d’étudiants et des classes éduquées, qui formaient les nouvelles organisations et nouveaux groupes et qui ne pouvaient pas continuer leur travail sous la pression de la dictature. Ces groupes n’avaient plus de connexion organique avec les ouvriers et les classes modestes de la société. Les oppositions de l’Iran à cette époque, à la place des personnages importants du front national et ceux de Tuda ou des clergés, comprenait des jeunes révolutionnaires qui ne compromettaient et ne pardonnaient les actes du régime du Shah et soutenaient toutes les solutions révolutionnaires, y compris les révolutions des peuples ou les luttes guérillas pour le changement du régime.

Ce nouveau mouvement politique, qui était de la nature souterraine et qui influençait sur la littérature, la poésie, la culture de l’époque, était idéologiquement de gauche et il était extrêmement révolutionnaire. Ce mouvement s’est cultivé dans le contexte des récits du Marxisme et anticapitaliste de tiers monde. Les courantes écoles de pensée dans le monde se sont reflétées par nature en Iran et dans la région. Il est vrai que, selon de nombreux groupes, l’Union Soviétique était le pôle mondial du socialisme et son récit du Marxisme a été également reconnu par les occidentaux. Mais à cette époque, l’Union Soviétique et ses politique étaient critiqués par les gauchistes, y compris le gauche indépendante et les démocrates, la gauche guérilla, voire le Maoïsme.

Dès le début des années 1970, la religion, en tant qu’idéologie politique, qui était radicalisée sous les circonstances et les discours mondiaux et intérieurs, a trouvé une place non-négligeable dans les discours des intellectuels et des étudiants, ce qui a fait ses effets sur la révolution de l’Iran et ce qui a facilité la domination des clergés réactionnaires et la dictature religieuse de Velayat-é Faqih.

Le Komala en tant que nouvel acteur politique dans le monde politique et intellectuel du Kurdistan de l’Iran, a été influencé par ces évolutions et ces processus et il a réagi contre ces changements et a eu beaucoup d’impacts sur la jeune génération du Kurdistan à cette époque.

Durant ces années, les changements régionaux et Kurdistanais étaient véritables et non-négligeables et furent l’unes des premières raisons de la création du Komala. La levée du mouvement Kurde dans le Kurdistan de l’Irak au début des année 1960, reconnu comme la révolution Eloul ou Septembre, a fait apparaître le problème Kurde et a relancé et soulevé la conscience nationale entre la jeune génération et la masse des peuples Kurdes. Ensuite, les changements et la défaite tragique que le mouvement a subi au milieu des années 70, furent à l’origine d’une révision du mouvement Kurde en se fondant sur de nouvelles idées et en qui se résultait à la maturation de leurs pensées politiques et quant à la problématique Kurde, il a influencé énormément sur les militants politiques et les intellectuels de la nouvelle génération.

Dans le Kurdistan d’Iran, le parti démocrate, seul parti politique jusqu’aux années 1960, seul moyen qui permettait de lutter et d’organiser les protestations dans le Kurdistan, et évoqué par les événements politiques les plus importants de l’époque, était aussi face à ces défis sociaux et politiques. D’une part, ce parti devait comprendre les nouvelles idées et les nouvelles problématiques, provoquées par les changements et évolutions dans la région, l’Iran et le monde, d’autre part il devait résoudre le problème de son lien tissé historique avec le parti Tudeh et comment le traiter après sa résolution. Le manque d’une réponse appropriée et unanime à ces questions a ouvert la voie pour les tensions internes et les perplexités ; ce parti est devenu le sujet de critique et de questionnement des nouvelles générations intellectuelles et les militantes politiques de Kurdistan. La création d’un nouveau parti ou une nouvelle association nommée « Comité révolutionnaire du parti démocrate du Kurdistan d’Iran » en 1965, qui n’acceptait plus de continuer ses activités avec les idées et les conduites traditionnelles, était l’une des conséquences de ces évolutions. La formation, l’activité puis la prochaine défaite de ce mouvement critique et ainsi le contre-exemple de « le comité révolutionnaire », furent les origines de la création du nouveau mouvement appelé Komala.

A cet égard, le problématique des Kurdes et le mouvement Kurde a trouvé sa nouvelle signification auprès de la nouvelle génération et la société Kurde. La nouvelle génération ne se satisfaisait plus par les regards traditionnels et les solutions traditionnelles. Le nationalisme Kurde devait impliquer le nouveau contenu social et théorique, avec le progressisme, la démocratie, en insistant clairement sur son droit à l’autodétermination. Il devait également impliquer les méthodes modernes et non-traditionnelles de la conduite politique. Le Komala était un médium pour transférer cette idée et répondre de façon claire à cette problématique d’un point de vue avant-gardiste, progressiste et démocratique.

Les années 60 au Kurdistan furent accompagnées par la nouvelle conscience culturelle et littéraire, la poésie avant-garde Kurde, et un mouvement littéraire dans l’écriture des nouveaux romans politiques et sociaux en langue Kurde, l’augmentation des activités des intellectuels et la création des milieux intellectuels littéraires en ayant une affiliation politique extrême. Tout cela a développé les prochains domaines intellectuels et culturels du Komala.

Décennie des activités souterraines

Malgré les arrestations et l’emprisonnement, la torture, les difficultés de la période de régime du Shah, Le Komala a pu surmonter ces défis et a réussi à garder son squelette principal. C’est pourquoi durant la révolution de l’Iran et le mouvement du Kurdistan, Le Komala a pu entrer dans la lutte pour les peuples avec un réseau de militants experts, populaires et connus. C’est pour cela qu’il pouvait former la force organisatrice et conductrice principale des protestations et d’autres activités des peuples dans le Kurdistan.

L’activité souterraine du Komala a perduré environ 10 ans et plus précisément de 26 octobre 1969 jusqu’au 26 janvier 1979, le jour de la déclaration publique de l’entité du Komala. En effet, durant ces années, Le Komala a formé ses intuitions et ses affiliations politiques, y compris ses caractéristiques et ses méthodes de lutte et d’organisation. On peut résumer brièvement les caractéristiques intellectuelles, politiques, et pratiques du Komala comme ci-dessous.

A- Pour le Komala, l’Union Soviétique n’était pas le pôle du socialisme et le Komala ne reconnaît pas ses modèles théoriques et pratiques. Cette distinction a aidé ce parti à n’avoir aucune dépendance aux récits théoriques de ce pôle. Les récits étaient par nature à la servitude de la politique extérieure de l’Union Soviétique, selon laquelle tout ce qui était anti-américain était considéré comme positif et révolutionnaire. Nous acceptions le socialisme et la révolution d’octobre 1917 mais non pas le système qui est venu au pouvoir par la suite. Ceux qui avaient des attaches intellectuelles à ce camp, ou bien, comme le Tudeh, qui avait l’attache pratique, ont commis une grave erreur durant la révolution de l’Iran. Le Komala, attaché à une partie de gauche, n’acceptait pas cette théorie ou pratique, et l’un des identifiants, composant de la théorie politique du Komala, était la critique de l’Union Soviétique et traite avec les conséquences de cette distinction à l’intérieur. Ce n’était pas un hasard que, durant l’occupation de l’ambassade américaine et pendant que la plupart des groupes considéraient cette occupation comme un acte révolutionnaire, le Komala l’a clairement nommé « acte populiste réactionnaire ». Celui-ci servait seulement à la fortification de la dictature de Velayat-e-Faqih, et pour le Komala cela était la déviation du mouvement, perplexe et l’écrasement de l’opposition.
B- Le Komala croyait fortement à la chute du régime du Shah comme une nécessité mais il n’acceptait pas la politique de guérilla. Il croit que la révolution devrait être le fruit de la croissance, l’évolution du mouvement de masse et le changement dans la mentalité. Il pensait que le changement de comportement social des masses d’ouvriers résultait de l’évolution politique et de l’évolution pratique de ces mouvements. En effet, une révolution populaire et effective est véritable quand les mouvements sociaux et les mouvements de masse atteignent la hauteur de son exposition. Nous croyions profondément aux rôles des masses et des mouvements sociaux comme un acteur militant du changement social et pour nous, les actes de guérilla non liés aux masses ne seront pas efficaces. Le Komala respectait et reconnaissait le révolutionnarisme des leaders primaires du mouvement Fadai et leurs influences sur les étudiants et les intellectuels. Par contre l’expérience du mouvement armé de « Comité révolutionnaire » en Kurdistan de l’Iran dans les années 1967-1968 nous a montré qu’un mouvement de guérilla, réalisé par un groupe de scout, même s’il est soutenu par les peuples, ne réussira pas sans que la masse du peuple soit préparé pour le soulèvement, en participant aux mouvements pratiques et aux actes politiques et organisateurs. En général, l’expérience du Kurdistan, et particulièrement l’expérience du mouvement des années 1967-1968, n’étant pas connue par les intellectuels et les militants politiques non-Kurdes malgré son importance et sa richesse, était une source indispensable pour la compréhension du Komala et nous a aidé à mûrir et approfondir notre perspective historique.

C- Les identifiants évidents sont les bases intellectuelles et politiques du Komala  sont : croire au rôle principal des mouvements sociaux dans toutes les évolutions sociales, la nécessité de le soutenir, y participer et influencer par les travaux avec la patience et la compassion, croire au rôle des masses et les initiatives des peuples et être à leur écoute tout en étant responsable. Le Komala était conscient des liens populaires et il travaillait avec eux en vue de surmonter la séparation des intellectuels des peuples et des ouvriers, qui était l’un des problèmes du travail politique pour les intellectuels de l’époque. Ce caractère, depuis cette époque était devenu la particularité du Komala à un point tel que parmi les prisonniers politiques des années de 1970,  les cadres de Komala étaient connus comme « travailleur de masse » « Tudeyi Kar »

D-Donner de l’importance à la rigueur intellectuelle et politique, qui est généralement examiné par l’étude historique et sociale intégrale du Kurdistan, de l’Iran et du monde et ainsi que par le débat théorique et politique et par les pratiques ; avoir une discipline forte, la solidarité intérieure profonde, l’engagement, la prise de risque, la responsabilité, la diligence ; avoir de l’esprit de sacrifice et favoriser les objectifs supérieurs sociaux et politiques aux avantages de la vie personnelle, étaient nos identifiants et nos valeurs que nous avons protégés et avons défendus soit durant la distinction théorique vis a vis d’autres politiques et soit contre les attaques policières. Le Komala a pu entrer comme une organisation politique dans la révolution de l’Iran et le mouvement répandu de Kurdistan.

Komala : la révolution iranienne et le mouvement de Kurdistan

La révolution de l’Iran et par la suite le grand mouvement de libération des peuples du Kurdistan étaient la deuxième phase historique importante qui a influencé profondément  le processus du développement du Komala. Durant ces événements le Komala a apporté des changements inoubliables pour la société et les mouvements de cette époque. Durant cette époque il a aussi traversé de grandes évolutions et il s’est transformé d’une organisation fermée et disciplinée mais limitée par les cadres à un grand parti social.

Le Komala a pu jouer le rôle principal dans l’organisation des manifestations et des mouvements populaires et venir à la tête de nombreuses activités et de mouvements. En effet, il avait son propre réseau de cadres -qui, indépendamment de leurs appartenances organisationnelles, faisaient partie des caractères populaires- de militants, de prisonniers politiques et de militants éminents impliquant les étudiants, les enseignants et une grande partie des ouvriers et travailleurs de villages. En profitant de la libération graduelle de leur cadre de la prison, avant le commencement du mouvement libéral contre le régime du Shah et depuis l’année 1977, Komala a commencé à reconstruire son organisation et a réussi à confronter les nouveaux événements avec une forte solidarité et une forte organisation. A la suite de ce processus, le Komala a tenu son premier congrès dans l’automne de 1978 en discrétion.

L’intervalle entre la révolution de l’Iran et l’ordre de l’attaque de Khomeini, le 19 août 1979, était la période pendant laquelle le Komala a réussi à réaliser ses organisations civiles et ses travaux parmi les peuples les plus développés depuis sa création. Durant cette période courte et avant l’attaque violente de la république islamique, le Kurdistan bénéficiait d’une sécurité civile relative. Par l’initiative du Komala et pour la première fois, les associations des agriculteurs, les associations des ouvriers, et celles de femmes, des enseignants, des lycéens, et même les cercles culturels et de poésie et de théâtre ont été crées dans les villes et les villages du Kurdistan et cette région a vécu une rare prospérité politique et culturelle. Au même moment, le Komala s’est mué, s’est développé et sa popularité a rapidement augmenté parmi les peuples. Il s’est transformé en un parti social établi, libéral et avant-gardiste qui présentait à la société du Kurdistan de nouvelles implications, de nouveaux slogans et de nouvelles formes de lutte. Défendre courageusement les agriculteurs contre l’attaque de leurs anciens maîtres et des agresseurs, qui étaient souvent armés, et lutter pour leur droits à avoir du terrain, défendre la liberté et l’égalité des femmes et leur participation dans différents milieux, défendre les libertés politiques et la liberté d’expression, être proactif en création et soutien des différents institutions civiles, syndicales, culturelles, y compris les associations démocratiques nommées  « populations »  dans le villes, qui inscrivait principalement les forces demandeurs de changements et jeunes des villes, défendre la séparation de l’état et de la religion et la critique du système de la gouvernance islamique récemment établi, proposer et représenter les nouvelles formes de lutte populaire sans précédentes, tout cela a transformé rapidement le Komala à un parti avant-gardiste et attrayant.

Le Kurdistan est entré dans un nouveau chapitre de leur histoire par l’ordre d’attaque de Khomeini le 19 août 1979. La résistance des peuples a commencé afin de protéger leurs exploits, leur dignité et leur gloire. La république islamique a commencé son attaque pour des raisons absurdes et populistes, en incitant les instincts arriérés des masses et la propagation de fausses rumeurs autours des Kurdes. Mais l’excuse principale pour cette attaque n’était que l’intolérance vis à vis d’un Kurdistan libre et libéral. Le Kurdistan de l’époque n’était pas sous la domination et l’hégémonie des clergés intégristes et des militas fichistes d’Hizbullah, ses cinémas et ses points de récréations étaient immunes contre la mise en feu intentionnelle de ces groupes, les maisons et les magasins des bahaïes étaient immunes contre les attaques. C’était un Kurdistan où le port du voile n’était pas forcé, où ne versait pas d’acide sur le visage des femmes, immun contre les attaques aux institutions et conseils populaires et la fermeture des presses indépendantes et libérales, et où les étudiants et les organisations politiques étaient protégés contre les attaques. Au contraire le Kurdistan a fait ses efforts pour trouver ses voies par ses moyens disponibles. Dès le début, le Kurdistan était pour un mouvement laïque et démocratique, qui n’était pas supporté par les gouverneurs, qui avaient le rêve d’établir d’un système régressif et qui gérait tout le pouvoir et la richesse du pays. L’île libre du Kurdistan devait se tremper dans l’océan de la bigoterie et l’arriération. Le Kurdistan était la victime de son libéralisme puisque la fortification de gouvernance de Valayat-e-Faqih ne se réalisait que par la répression du Kurdistan et c’est pourquoi le régime a préparé cette attaque.

« Le mouvement de la résistance des peuples Kurdes » était le nom du mouvement à cette époque, se composait de la résistance négative et civile et politique et la résistance armée et résistance Peshmerga et ce n’était pas le plan ou la stratégie d’un seul groupe, mais il était un mouvement littéralement populaire et répandu avec la participation de toutes les classes des peuples du Kurdistan et cela est devenu le rayonnement de la volonté du peuple Kurde pour défendre leurs propres droits ,leurs libertés et leur propre dignité et marginalisait tout qui ne le rejoignait pas. Le Komala inspirait la résistance des peuples Kurdes contre l’attaque non-justifiée et opprimante  plus que d’autres forces politiques en Kurdistan. Son manifeste «Les peuples Kurdes mis en examen » a été publié immédiatement après l’ordre de Khomeini. Le Komala a pratiquement décrit son intention dans ce manifeste pour l’organisation d’une résistance de masse et il s’est mis à la hauteur de cette résistance populaire. Cette résistance répandue et dure a réussi à vaincre les forces du régime de la république islamique et amener le régime à la table de négociation avec les représentants des peuples de Kurdistan. « La délégation des peuples Kurdes » composée de déléguées des parties et les personnages militants dans le mouvement Kurde, était le fruit de cette coopération précieuse. En dépit de la venue à contrecœur  des représentants du régime de la République Islamique à la table de négociation, ils revitalisaient leur organisation, renforçaient leurs forces et se préparaient pour une nouvelle attaque vers le Kurdistan. Ils tentaient aussi de créer une division entre les partis Kurdes en les stigmatisant et désintégrant la délégation des peuples Kurdes.

Enfin, le régime de la république islamique a réalisé une nouvelle attaque militaire vers le Kurdistan en avril 1980. Les villes et les villages de Kurdistan ont été sous l’attaque et le bombardement du régime. Les peuples Kurdes ont crée des scènes rayonnantes de la résistance et de la solidarité. Après plusieurs années de conflits sanguins et impitoyables, les gardes révolutionnaires et les forces de répression du régime de la république islamique ont réussi à occuper ce territoire mais ils n’ont pas réussie à ternir la forte volonté des peuples Kurdes. Durant cette lutte et cette résistance tenace et difficile et légitime, le Komala a perdu près de deux milles de ses meilleurs membres mais avec cette sacrifice ils ont pu fortifier leur lien avec des peuples et pour toujours cette sacrifice sera gravé sur les pages d’histoire de Kurdistan.

L’infructueuse expérience du parti communiste de l’Iran

Pour le Komala, en ce qui concerne ses implications, la formation du parti communiste était l’un de ses objectifs politiques, mais vu les circonstances politiques, le Komala a dû faire accélérer le processus de cette création. Le parti communiste de l’Iran a été fondé en septembre 1983 dans les circonstances durant lesquelles la république islamique avait commencé son bain de sang pour la consolidation de sa domination réactionnaire; Les militants syndicaux et les militants de gauche et démocrates étaient sous une grande pression et leurs membres étaient arrêtés, leurs organisations se désintégraient par le régime l’un après l’autre et le régime exécutaient de nombreux membres de leur groupes. Le Komala croyait que à l’égard de leur influence et leur base parmi les peuples dans tout le Kurdistan, tout le reste des militants de gauche et militants libéraux s’uniraient et la lutte unie contre le régime de la république islamique se développera dans tout le territoire iranien. Il supposait que les prochaines vagues de la révolution auront détruit le système de la république islamique, qui avait confisqué la révolution, et on sera face à une nouvelle révolution transcendantale et cette fois-ci dans une forme libérale et progressiste. Mais il était quand même évident dans ce scénario, le Komala et le mouvement communiste profitait des forces unifiées comme le mouvement syndical et le mouvement libéral de l’Iran et ne sera le seul à subir les pressions du régime de la république islamique. La même mentalité était courante auprès du conseil national de la résistance iranienne et ainsi que chez les membres kurdes n’ayant aucune affiliation de gauche et qui auront joint ce conseil après.

Les expériences ont démontré que malgré l’esprit de dévotion et les efforts honnêtes du Komala et la dépense et la dédicacions des ressources humaines, le parti communiste de l’Iran n’a non seulement réussi à tenir ses paroles et mais ils ne se sont pas rapprochés de ses objectifs et finalement ce projet est resté inabouti et infructueuse. A l’égard des illusions profondes et la dispersion énorme et l’absence d’une alternative démocratique crédible, la domination de dictature fichiste de Velayat-e-Faqih s’est consolidée et la perspective d’une révolution ou un nouveau soulèvement a disparu dans l’horizon. Le mouvement des ouvriers a été réprimé, les mouvements des femmes et des étudiants ont violemment été écrasé, Turkaman-Sahra et Ahwaz sont devenu des bains de sang, les crayons ont été cassés par l’ordre de Khomeini et les presses ont été fermé et le parti communiste de l’Iran n’a ajouté aucun force au Komala, sauf au début de sa création et dans cas très limités, et il n’a jamais trouvé aucune base parmi les ouvriers, les femmes, les étudiants, les intellectuels, les commerçants ou d’autre classe. Ce mouvement n’a pas réussi à faire des racines, n’a pu organiser aucune organisation ou aucun acte politique.

Au début de sa création, le chef du parti était conscient de ce point faible et il a fait des efforts afin de le restaurer et le modifier et il définissait le Komala comme un modèle pour tous les autres partis communistes de l’Iran. Mais prochainement, lorsque les fondateurs du parti n’ont pas réussi à apporter du succès remarquable et lorsqu’ils étaient questionnés pour ses activités et leur incapacité, ils sont entrés dans leurs illusions idéologiques mélancoliques et à la place de répondre aux questions, ils promettaient à leurs partisans la terre promise. Ce parti se croyait comme le représentant de tous les ouvriers du pays et il croyait qu’il portait la solution finale pour résoudre tous les problèmes du monde pendant que ses membres n’ont jamais interagis avec les ouvriers de l’Iran et ils n’ont pas pu jamais attirer leur attention. L’explication dynamique et réaliste du Komala sur le rôle des mouvements sociaux durant les évolutions politiques a été oubliée. Pour le Komala, l’opposition au discours de la démocratie,  la négligence voir l’inimité avec toute sorte de mouvement réel en Iran et le déni obstiné des évolutions qui avaient lieu dans le monde, étaient un signe de leur force théorique. Les mouvements réels et terrestres étaient considérés crasseux et ils étaient tous méprisés et déniés et de plus en plus. La libération est passée d’un fait terrestre et universel à un fruit de la transcendance idéologique. A la place de concevoir et élaborer des politiques claires, ils ont choisi la voie de la stupéfaction des autres et d’eux même. Au lieu d’analyser et de réviser leurs politiques, ils se sont dirigés vers la calomnie superficielle et la création d’ennemies.
Finalement durant les dernières années, le Komala est devenu la cible de l’attaque et du mépris. Etant incapable de conduire ce mouvement, voir d’établir une action politique, de revoir ses points de vue vis à vis de la problématique nationale des kurdes et face à son déni concernant le mouvement de la libération du Kurdistan,  la tradition rayonnante du Komala était menacée. Le Komala était censé devenir un modèle de réussite sociale et populaire. Pour autant toutes les flèches étaient dirigées vers lui, et les traditions populaires. Il ne faut pas ignorer que durant cette période La lourde charge de la lutte contre les répressions impitoyables de la dictature de la république islamique en Kurdistan étaient supportées par les cadres, Les peshmergas et les militants politiques du Komala dont les services, les sacrifices et les durs travaux étaient des exemples d’inspirations pour les jeunes militants du Komala.
Brièvement, en Kurdistan, le parti communiste n’a, non seulement rendu aucun service au Komala, mais leur a en plus posé des problèmes  En démotivant et dispersant les kurdes. Les conséquences de ces actions n’ont pas complètement été effacées. La forme, le cadre théorique et organisationnel du parti communiste sont comme un charge supplémentaire sur les épaules du Komala Les aspects positifs populaires et réalistes du Komala ont été  détériorés sous l’influence de l’idéologie et la culture du parti communiste et le mouvement du Kurdistan a faillit perdre sa force avant-gardiste et engagée.
La résolution de ce problème n’a été trouvée que lorsque le Komala s’est détaché des structures théorique et politique du parti communiste de l’Iran et s’est reconstruis sur des bases correctes.

La reconstruction du parti Komala et ouvrir des nouveaux horizons

Le projet de reconstruction du Komala, résultat de plusieurs années de débat et de travail théorique et politique, a été réalisé en 2000. Cette reconstruction était la troisième période importante de la vie du Komala. A cette époque, une fois encore le Komala du Kurdistan de l’Iran a pu retrouver sa position dans la société kurde et iranienne par la révision critique de certains de ses idées et de ses anciennes politiques. Par cette reconstruction en se fondant sur ses traditions populaires progressistes et réalistes et en tenant compte des évolutions mondiales, le Komala a réussi à consolider sa position digne comme étant un parti avant-gardiste et important du Kurdistan auprès des élites politiques et des intellectuels, mais aussi auprès des jeunes, des étudiants et des militants politiques. Un parti qui peut percevoir et comprendre les nouvelles circonstances et qui peut poursuivre ses objectifs dans un monde nouveau avec des nouveaux composants. Cette reconstruction multi-face idéologique et politique a apporté de l’enthousiasme et de l’espoir et de la confiance aux anciens militants, aux amateurs du Komala et a tous les peuples du Kurdistan. Cette restructuration a développé les bases du Komala parmi les peuples et pour une nouvelle fois, elle a consolidé la position du parti comme un parti scout dans le mouvement kurde et a également fortifié son action conductrice. Par cette voie, de nouveaux horizons politiques pour le Kurdistan ont été ouverts. Le cours des évènements et l’expérience vivante du Kurdistan durant la dernière décennie et particulièrement durant le mouvement pro-démocratie de l’année 2009, ont avérés les politiques du Komala et sa position auprès des différentes classes de la société kurde et des militants du mouvement pro-démocratie dans tout l’Iran a été consolidée.
La création et le développement du Komala ont été faits à la suite d’évolutions sociales, politiques et culturelles dans les circonstances dures de la dictature du Shah. Depuis ce temps le Komola était capable de répondre correctement aux exigences sociales et politiques par la participation active durant la révolution de l’Iran et puis par la conduction du mouvement du Kurdistan durant ces-années. Cela était le signe de compétence du Komala dans la perception profonde et réaliste de la nécessités du temps et trouver les formes socialement correctes de lutte à l’époque.Le projet de la reconstruction du Komala qui a été fait en 2000 après plusieurs années de débats et d’échanges et de révision a abouti à son détachement du parti communiste de l’Iran. C’était le résultat d’une révision profonde des circonstances socio-politique mondiale et régional mais aussi la critique des idées du parti communiste de l’Iran et une correcte analyse des besoins sociaux et politiques de cette époque qui ont parmi de répondre à ces besoins et d’établir ce que doit faire le Komala et une gauche sociale réaliste. Cette reconstruction démontrait également un nouvel horizon pour un Kurdistan moderne, démocrate, vertueux et prônant la justice par le Komala. La reconstruction du Komala était en même temps une nouvelle naissance et le commencement d’une nouvelle ère pour le développement, l’influence et la maturité politique de ce mouvement, mais aussi un point positif dans notre vie politique.
La chute du bloc de l’Union Soviétique et la discréditation des systèmes sociaux et politiques ont amenés le communisme a remettre en en question leur crédibilité morale et notamment après la discréditation du maoïsme et du modèle chinois. Cela a été l’origine des grandes évolutions dans le monde et a forcé les militants progressistes et de gauche du monde, à trouver de nouvelles solutions. Le Komala n’a pas accepté la direction prise par le Socialisme, et l’Union Soviétique n’était pas son modèle. Le Komala était le symbole d’une gauche indépendante et réaliste qui critiquait le système de l’Union Soviétique et affirmait sa distinction claire avec le stalinisme depuis son deuxième congrès en avril 1981. Ce point de vu était l’une des composantes de son intuition politique et c’est pourquoi pendant plusieurs années il a été libellé et accusé par les partisans et défendeurs de l’Union Soviétique tel que le Tudeh.  Par contre, la tradition et l’héritage de l’Union Soviétique a inévitablement été connus comme le camp du communisme dans le monde entier et est devenu une tradition et un héritage indécente et non demandé qui limitait à la fois les partis et les affiliations de gauches, voire les critiques de cet héritage, dans le monde.
Les catastrophes de l’époque de Stalin, les procès de Moscou, l’assassinat de nombreux leaders de la révolution d’octobre, la collectivisation forcée, la mort en masse de millions de gens, particulièrement des agriculteurs, la dictature et la torture, l’établissement des camps de travail forcé, les exiles intérieurs des groupes ethniques et des peuples non-russe, l’extorsion, la discrimination ,la répression brutale à leur encontre , le manque de liberté politique et d’expression, la transformation de la presse et de la littérature comme un moyen d’éloge et d’admiration banale des progrès et de la flatterie des autorités et du système gouvernemental, la transformation des partis communistes des autres pays, particulièrement ceux de pays de tiers monde, aux acteurs pour faire avancer leur politique extérieur et et beaucoup d’autres facteurs ont fait que la chute de l’Union Soviétique était la conséquence de la discréditation du communisme. L’exemple de la chine, malgré sa croissance économique, ne peut en aucun cas créditer le communisme faute de justice sociale et à cause de la dictature politique et de sa politique extérieure. Le déclin du mouvement mondial appelé le Communisme ainsi que celui des partis qui se revendiquent de cette identité dans tous les pays du monde est un fait politique dans le monde d’aujourd’hui. La reconstruction du Komala au cours de l’année 2000 ne pouvait et ne devait plus ignore ce fait universel et les limites de L’expérience négative appelé le Communisme.
Les évènements ci dessous sont à l’origine de la nécessaire révision du Komala :
La fin de la guerre froide, l’apparition du discours de la démocratie et des droits de l’ homme dans le monde, la chute des dictatures, la révolutions des informations et celle de la communication, la lucidité politique etc. avec les évolutions intellectuelles et politiques intérieur de l’Iran, la faillite du modèle économique, social et culturel de la gouvernance islamique, la chute de la détérioration de l’hégémonie idéologique du régime islamique et la victoire du discours de la démocratie, les droits civils parmi les élites politiques et culturelles de la société, le changement dans l’arrangement des oppositions et leurs affiliations et finalement les évolutions qu’ont vécu le mouvement kurde et iranien. Utiliser l’ancienne structure théorique, politique et organisationnelle fermée et dogmatique nous isolait dans le camp communiste et nous empêchaient aussi d’améliorer notre relation avec la nouvelle génération et profiter du nouveau discours pour cet objectif. Malgré les recherches et la méthode dynamique du Komala par le passé, le parti communiste de l’Iran l’avait emprisonné dans une coque inflexible et dur de ses dogmes. Dans cette situation nous ne pouvions pas identifier les défis et nous n’étions pas capable de lutter contre eux et nous ne pouvions pas non plus bénéficier des opportunités qui nous étaient offertes. Non seulement, nous avons perdu notre avant-gardisme théorique et politique mais on nous a marginalisé.

Après avoir diagnostiqué et compris ces évolutions, le Komala devait faire l’objet d’une nouvelle révision, d’une lecture moderne et d’une adaptation aux nécessitées du monde moderne. Cette révision s’accordait parfaitement aux idées premières du Komala, le contexte social, les bases de masse du Komala, son appui sur les mouvements sociaux et les mouvement populaires et elle s’accordait également avec l’approche intellectuelle et le réalisme politique du Komala, le libéralisme et son indépendance théorique. En conséquence, la reconstruction du Komala a été la renaissance du Komala fondée  sur ses racines initiales et historiques et sur une meilleure tradition populaire. Sa mentalité dynamique et sociale et en même temps son adaptation aux évolutions mondiales, intérieurs et ses efforts pour faire triompher ses objectifs face aux défît et aux opportunités du temps moderne.

Komala : Objectifs et politiques

Le Komala du Kurdistān de l’Iran est un parti socialiste qui croit en justice sociale et il lutte contre les inégalités et les injustices sociales. En première ordre, Le Komala est représentant et défendeur des droits et intérêts des ouvriers, des employés à salaire modeste, des femmes, des jeunes et des classes opprimées. Il s’engage aussi à assurer les droits économiques, sociaux, politiques et culturels de ceux derniers et il s’efforce afin qu’ils puissent se trouver dans une position plus propice. Le Komala s’engage  à assurer le droit de la participation du public dans les prises de décision sociales au niveau local et national. Le Komala s’efforce d’assurer ; la justice sociale, l’égalité des chances, le droit de travail progressiste, la liberté des associations et des syndicats, le syndicalisme libre et indépendant des ouvriers tel que: le droit de la création des syndicats de travailleur, avoir la sécurité sociale, le droit au chômage et le droit à la santé publique, le droit à l’éducation gratuite ainsi que l’éducation dans la langue maternelle pour tous les enfants et jeunes iraniens, le droit d’accès aux moyens de confort et d’épanouissement. Actuellement Le Komala se prépare à adhérer au Socialiste International étant un pôle social et politique dans le monde.

Les identifiants principaux du Komala et ses partisans s’impliquent de : défendre persistement la démocratie et les droits des peuples et leur respect, mettre des mouvements sociaux, comme un acteur principal dans le changement social, au centre d’attention, valoriser les initiatives locales, les faire épanouir et les nourrir, persister sur la justice sociale et le doits des travailleur et ceux des peuples à salaire-bas, résister inflexiblement contre le régime dictatorial de la république islamique, lutter sans arrêt pour les droits nationaux des peuples Kurdes et être le scout en proposition de plan des nouvelles solutions. Des milliers de partisans du Komala ont perdu leur vie en vue de réaliser ces objectifs équitables.

Le Komala du Kurdistan de l’Iran met en évidence particulièrement la démocratisation complète de la vie politique et sociale dans la société iranienne. Le Komala lutte dans ce chemin pour la séparation intégrale de l’état et de la religion, l’égalité totale entre les femmes et les hommes, la liberté politique, liberté d’expression et de la presse, liberté d’union et d’association et de syndicats, la loi constitutionnelle démocratique, moderne et progressiste et mettre un terme à l’oppression et la discrimination nationale, ethnique, linguistique, sexuelle, religieuse et doctrinale. Le Komala croit que la réalisation d’une démocratie durable et réelle dans le pays n’est faisable que par la résolution du problématique de discrimination nationale, ethnique linguistique et religieuse en Iran. De ce fait, il est pour un système fédératif dans lequel les peuples Kurdes de Kurdistan de l’Iran peuvent élir leurs organismes administrateurs par la voie des urnes. Concernant la structure politique du prochain état en Iran, Le Komala défend d’un système démocratique, laïque, pluraliste et fédératif.

Le Komala était contre l’affiliation politique l’islam fondamentaliste, voire avant l’établissement de la république islamique en Iran, et quant à cela il est bien reconnu comme un parti ferme et sans ambiguïté dans l’histoire de Kurdistan et il n’a jamais compromis sur ces valeurs avec le régime de la république islamique et ses fondements intellectuels et politique. Le Komala reconnait toujours la république islamique comme l’ennemi principal des peuples iraniens et des peuples Kurdes et la barrière principale du développement, du progrès et de la liberté. Il aide la lutte unie du peuple à démanteler ce régime. Le Komala de Kurdistan de l’Iran a toujours cru et croit que la création d’une coalition envahissante pour la démocratie en Iran sera nécessaire. Cette coalition devrait être faite sur la base d’un accord sur une charte démocratique, soit en vue de changement du régime soit pour la démocratisation de l’Iran d’après la république islamique et Le Komala coopère avec cette coalition en maintenant ses positions.

Le Komala est le parti leader dans le mouvement de la libération des peuples Kurdes en vue d’atteindre la liberté et ses droits politiques et culturelles légitimes. Le Komala est actif dans ce mouvement et sa conduite depuis plus de quarante ans; une trentaine d’années après la révolutions de l’Iran et une décennie d’activité souterraine et glorieuse durant le régime du shah. Le Komala s’engage également à renforcer ce mouvement et à le faire triompher et il a clairement insisté sur le droit à l’autodétermination des peuples Kurdes depuis sa création en 1969 et il était toujours à la pointe afin d’assurer les droits nationaux des peuples Kurdes et de réaliser les stratégies et les plans pour atteindre cet objectif.
Le Komala est le premier parti du Kurdistān de l’Iran qui a défini le fédéralisme comme sa politique. Cela a été félicité par le public et a été devenu le principal objectif des peuples du Kurdistan. Le fédéralisme a ainsi commencé à trouver sa position dans les idées des militants politique du pays. Le Komala félicite bien le développement du champ de conscience nationale des Kurdes vers les régions du sud du Kurdistan de l’Iran tel que Kermânchâh et Ilam et il s’efforce de renforcer la solidarité entre toutes les régions Kurdes.

Le Komala a l’intention de résoudre le problème des Kurdes de manière pacifique mais il reconnaît bien le droit légitime des peuples de Kurdistan pour résister et se défendre et se protéger contre toutes intimidation et répression violentes et militaires, tant qu’il reconnaît bien la résistance des peuples du Kurdistan contre l’attaque agressive et injustifiée de la république islamique comme un acte nécessaire et légitime et il le voit comme une page rayonnante dans l’histoire de la lutte des peuples Kurdes.

Du point de vue de l’intérêt des peuples Kurdes, Le Komala essaie de faire connaître ce mouvement légitime au niveau régional et mondial et de présenter son image démocratique et juste au monde.

Le Komala soutien la lutte équitable des peuples Kurdes et d’autres parties du Kurdistan et il présente sa solidarité avec eux et il est prêt à échanger et coopérer avec les partis politiques et leurs représentants. Il dénonce ainsi l’ingérence dans les affaires intérieures des autres parties et croit que l’ingérence irresponsable n’a  envenimé que les relations entre les parties Kurdes et elle a toujours été rejetée et n’a jamais été félicitée par la société.

Le Komala est le fruit du mouvement social et les initiatives locales et durant ces tentantes années, il est toujours évoqué par les périodes les importantes de ce mouvement populaire ; La migration historique de Marivan, les associations des agriculteurs, les syndicats des ouvriers, « les peuples défenseurs de la liberté et les droits des peuples Kurdes » dans les villes du Kurdistan, les « Bonkés » et les conseils des quartiers de Sanandaj, les conseils et d’autres institutions publiques dans les villes et les villages du Kurdistan, les syndicats des enseignants, les associations des étudiants et des lycéens, les associations des femmes et de nombreux mouvements populaire et associations sociales et civiles ont fait partie des innovations du Komala dans la société de Kurdistan et cela a été devenu l’un des identifiants du Komala. Le mouvement de protestation répandu des villes de Kurdistan en été 2005 et les grèves générales réussies de mai 2010 contre les exécutions démontrent des autres exemples remarquables du grand potentiel du mouvement Kurdistan et le rôle opérationnel du Komala dans la mobilisation du publique. Aujourd’hui et vu les circonstances mondiales et régionales, le Komala essaie de bien s’intégrer dans les mouvements sociaux, ceux des travailleurs, les mouvements féministes, ceux des étudiants et différents mouvements civils, Il coopère avec eux afin qu’il puisse les défendre et les présenter dans tout le Kurdistan.

Le Komala a toujours lutté pour la démocratie dans le Kurdistan et il croit que le Kurdistan libre devrait non seulement être libre de l’oppression nationale mais aussi de sa dictature et sa tyrannie intérieur. Le Komala a été le défenseur principal de la pro-démocratisme et les droits civils des peuples en Kurdistan et il a subi des blessures pour cet objectif.

Durant les anciennes décennies, le parti luttait pour la liberté des femmes et leurs droits. Défendre courageusement des droits des femmes, reconnaître un rôle leader pour les femmes et leur dédier des postes qui appartenaient aux hommes auparavant et surmonter et dépasser les limites qui ont été considérées comme les lignes rouges pour de nombreux partis à l’époque. Cela fait partie des méthodes qui ont été établi par l’initiative de Komala en Kurdistan. Il était également le premier parti dans tout Kurdistan qui a formé des Peshmergas femmes et leur a dédié des responsabilités politiques et organisatrices importantes. Cela était tellement progressiste qu’aux avis public, a été devenu l’un des identifiants du Komala. La lutte contre les traditions passéiste et dédaigneuse anti-femme, la suppression des effets de discriminations contre elles, l’abrogation de toutes les lois qui mettent les femmes dans une position salariale, économique, sociale et familiale inférieur et assurer l’égalité intégrale entre les femmes et les hommes sont les responsabilités fondamentales du Komala. Il croit que ni la démocratie, ni le droit de l’homme, ni le mouvement Kurde et ni le socialisme réel ne seront atteignable sans l’établissement de la liberté et l’égalité totale des femmes.

Le Komala est le parti défenseur de la société civile et pluraliste, et la culture progressiste en Kurdistan et l’épiphanie des objectifs libéraux, démocratiques et modernes des peuples Kurdes. Le Komala est contre les traditions arriérées et nocives qui agissent particulièrement contre les femmes, les enfants et les classes opprimées de la société. Il tente également de les supprimer par la voie législative et ainsi que l’explication, la sensibilisation, l’éducation et le changement de coutume.

L’Iran et le Kurdistan sont face aux désastres environnementaux. Du point de vue long-terme pour l’intérêt actuel et futur des peuples du Kurdistan, le Komala défend le droit de la protection et du maintien responsable de l’environnement et il est pour l’usage optimisé des ressources naturelles du Kurdistan, tel que de l’eau et du sol, des forêts et de nombreux ressources souterraines, et il ne supporte aucun gaspillage, négligence et pillage des ressources naturelles.

Le Komala du Kurdistan de l’Iran persiste sur la liberté de toutes les religions et la neutralité de l’état vis à vis à toutes les religions. L’accent sur ce problématique spécial est fort important vu la discrimination religieuse de la république islamique vis à vis les peuples Kurdes. L’incrédulité et la religion sera personnel et devra être protégé de la réquisition de l’état. Sunnite, Chiite, Yârésan, Chrétien, Bahaï et les croyants d’autres religions seront libres dans le Kurdistan libre et toute extorsion, discrimination religieuse et ainsi hostilité et incitation la haine religieuse devront être supprimées comme le régime de la république islamique.

Le Komala supporte tous les mouvements démocratiques, le mouvement ouvrier, le ceux des femmes et des étudiants et d’autres mouvements sociaux progressiste afin de renforcer la démocratie et les affiliations pro-démocrates. Si nécessaire à la continuité de ses objectifs, il se permet également de participer dans les coalitions politiques en vue de démanteler la dictature gouvernante, en maintenant son indépendance.

Le Komala reconnaît la déclaration universelle des droits de l’homme et il s’efforce de les appliquer comme une base pour la vie et l’interaction de l’état et les peuples de l’Iran y compris les peuples du Kurdistan. A cet égard, Le Komala défend  l’abrogation de la peine de mort et son approbation dans la loi constitutionnelle de l’Iran de futur.

Le Komala insiste sur le pluralisme en Iran et en Kurdistan comme l’un des fruits de croissance et développement social et la modernité dans la société. Il respect cette valeur et il la protège et il croit que le retour aux monopartisme ou la monopolisation des partis ne sera ni possible ni utile. D’après Le Komala, cela empêche la prospérité politique et intellectuelle et la compétition loyale et saine. Dans ces circonstances, l’unité de la lutte des peuples de Kurdistan, qui est crucial, devrait être assurée par la coopération, la création des syndicats et des coalitions politiques et des fronts Kurdistanais.

A l’égard de cette affiliation, le Komala refuse l’usage de toute sorte de violence dans les libres concurrences politiques y compris en ce qui concerne les partis et les groupes politique du mouvement du Kurdistan. Il pense que l’avenir du Kurdistan devrait être défini par la voie des élections et les urnes quelque soient les services que Komala a rendu aux peuples Kurdes auparavant, même si ils méritent une reconnaissance. Comme toujours, le Komala respecte toutes les affiliations politiques de tous les citoyens et il croit que le choix d’un chemin politique et le parti politique, y compris joindre à un parti ou se détacher d’un autre parti, devrait être considéré comme un acte libre. Les violents affrontements doivent être refusées, relativement dans un document commun, par tous les partis et tout les routes vers les affrontements et les guerres civiles devront être bloqués par l’adhésion à la charte commune. Quant à l’histoire de la lutte armée et que des partis Kurdes étaient toujours armés, Il reconnaissait légitime le droit des peuples Kurdes à se défendre contre l’oppression et la répression. De ce fait, il faut établir les normes d’une société civile, démocratique et légitime en Kurdistan et enlever toutes les barrières sur le chemin du développement et la prospérité politique et culturelle du futur de Kurdistan.

La création d’un front uni Kurdistanais est l’un des priorités dans les politiques du Komala et cela fait des années que le parti s’efforce de le créer parmi les partis et institutions et les personnages du Kurdistan. Malgré l’avis favorable des peuples Kurdes sur cette idée, l’absence de ce front est ressenti et le Komala insiste toujours sur cet appel et il le soutien. Il croit que la réalisation de ce front sera l’un des moyens efficaces dans son lutte contre la république islamique et ce sera à la servitude du volonté nationale des peuples Kurdes et la fortification de leur position politique en Iran.

Le Komala est contre l’inimité avec le monde y compris l’anti-occidentalisme passéiste et aveugle, établie par l’islam politique en Iran. Il croit que l’indépendance politique et l’interaction constructive avec le monde et particulièrement avec les pays voisins devraient être la politique extérieure de l’Iran.

Le Komala du Kurdistan de l’Iran refuse ; la politique extérieure aventuriste du régime de la république islamique, le soutien du terrorisme et son exportation au monde, l’incitation des disputes et de la haine religieuse au moyen orient, la création  de tension et de l’insécurité dans la région y compris la quête pour les armes nucléaires. Il reconnaît le régime gouverneur coupable pour l’isolement, les limites politiques économiques et technologiques qu’a subi l’Iran. Le Komala affirme qu’à la place d’une image violente et pro-tension et pro-superstitions- démontré par le régime de république islamique- un Iran démocratique, économiquement fort et culturellement progressiste, pourra influencer positivement sur toute la région et apporter le maximum de sécurité et du confort à son peuple.

D’après nous, assurer le développement économique durable avec la justice sociale et la protection de l’environnement seront la politique économique correct pour l’Iran.
Les décalages en Kurdistan sont l’un côté dus à la discrimination long-terme dans les domaines d’investissement et de constructions et de développement économique et de l’autre côté ils sont dus à la corruption et la mauvaise gestion. Supprimer ces décalages dans le Kurdistan sera l’un des priorités du Komala dans le futur de l’Iran.

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